mardi 27 janvier 2009 :
J'ai perdu pas mal de chose que j'avais auparavant. Je n'ai plus l'envie, ni la joie, ni le but. ça fait des semaines si ce n'est des mois que cet états dure et c'est difficile. je crois qu'on est obligé de croire en la vie sous peine d'être punie par elle. depuis que je n'y crois plus il ne m'arrive que des emmerdes. alors rabaissons nous à croire en des choses surement irréalisables, totalement immatérielles qui n'existent que dans notre tête et qui nous font vivre. C'est bien ça le but, être naïf et jouer.
écoutez Supertramp!

# Enviado el lunes 10 de marzo de 2008 14:33

Modificado el martes 27 de enero de 2009 16:06


Samedi 01 Mars.
Vous savez, j'ai un rêve.

Dimanche 02 Mars.
En ce moment je trouve tout moche c'est affligeant. Au début quand quelqu'un me connait pas il dit que je n'aime absolument rien, mais c'est faux. D'accord je critique tout le temps (des objets pas des personnes) et c'est très souvent négatif. Hier j'ai fait un bilan de ma chambre et dans celle ci j'aime:
- mon bureau, mon lit, mon tapis, mon espèce d'armoire, ce qu'il y a sur mes murs, ma guitare et ma bibliothèque.
Et après je trouve que:
- mon carrelage est moche, ma lampe est moche, mon ordi est moche, ma table de nuit est moche, ma porte est moche, mon porte manteau est moche, mes étagères sont atrocement moches, mon réveil est moche et là couverture est moche elle aussi. Je dis ça mais j'ai pas bien regardé.
Quand c'est moche je le dis tout de suite, quand c'est beau je le dis jamais et quand je trouve ça trop je reste bouche bée (ce qui revient à ne rien dire) . Ce que je doit paraitre joyeuse, et croquer la vie à pleines dents!

Lundi 03 Mars.
Je suis en trin de te perdre. C'est bête mais j'ai même pas la force d'agir, de nous sauver. De faire que tout redevienne comme avant. Il n'y à pas si longtemps en fin de compte, très peu de temps. C'est une de ces histoires d'amitié qui s'effiloche parce qu'une autre s'y est mêlée, une de ces nombreuses histoires. Je hais cette fille. Il était temps que tu raccroche et que tu ne t'en prenne qu'à toi.

Tiens si il te prend l'envie de savoir quel super-héros tu serais.

Mardi 04 Mars.
J'ai pris un cahier et j'y écris. Donc du coup.. j'ai moins besoin de m'exprimer ici! Ou alors je réécris ensuite mes textes.. Non j'aime pas faire ça. ( à se demander pourquoi j'aime les livres alors.. parce que la seule chose qu'on nous demande, c'est de s'y intéresser. ) Je voudrais mettre plein de photos de mon enfance, j'en ai trouvée quelques unes rigolotes.
En me relisant je me dis que c'est vraiment minable ce que j'écris. Enfin je cherchais pas à toucher en vous quoi que ce soit alors soyez compréhensifs.

Mercredi 05 Mars.
Le chat dormais dans une cagette d'artichauts, lui même posé sur un poêle. Et il cuisait. ( pour de faux. )

photo; mes parent il y a quelques années..

# Enviado el sábado 01 de marzo de 2008 12:45

Modificado el sábado 15 de marzo de 2008 06:02

Appartement, Hyères.

Appartement,  Hyères.

Je me rappelle bien de mon ancien appart, celui ou j'habitais quand j'étais petite. C'était à Hyères qu'il était. Je le trouvais plutôt super grand, le truc c'est que c'était peut être aussi parce que j'étais minuscule. Enfin minuscule, je m'entends. Quand on passait la porte il y avait un genre d'entrée avec un porte manteaux qui faisait tout le mur. Ma mère en avait un paquet des manteaux comme même ( elle les a surement toujours, voir plus. ) Par terre il y avait un téléphone, avec un fax. Mon père l'utilisait souvent je me souviens, il les lisait toujours avec ses lunettes qui ressembles à celle qui sont revenues à la mode d'aujourd'hui. En face il y avait le salon, un très grand salon. Le mur du fond était une baie vitrée avec suspendue au dessus, un large rideau jaune transparent qui touchait le sol. Dans un coin la télé, posée sur un meuble en bois, ainsi qu' une plante verte dont les feuilles glissaient loin par terre. Au printemps elle faisait des petite fleurs blanches qui ne sentait tristement rien. A coté accroché au mur, une ligne de plusieurs tableaux avec beaucoup de couleurs. De l'autre coté de ceux ci le canapé et deux poufs, le tout en cuir marron. Quand on sautait dessus ça se dégonflait un peu avec un légé sifflement sonore. Derrière le canapé, la chaine hi-fi et un grand arbre tressé dans un pot de terre cuite. Enfin au centre de la pièce, un très grand tapis sur lequel reposait une table basse en marbre vert foncé, et un échiquier blanc. Je mangeait toujours sur cette table.
A droite de l'entrée il y avait un petit couloir, qui donnait sur les toilettes (ou j'ai eu mure réflexions), sur ma chambre, celle de mes parents et celle de la salle d'eau. Dans ma chambre, j'avais une immense armoire que possédait mon père petit, et qui prenait une de ces places! A coté il y avait mon lit, c'était juste un sommier et un matelas. Il n'y avait plus de pieds parce qu'un jour l'un d'eux avait disparu, on ne l'a jamais retrouvé même lors du déménagement. Du coup mon lit était directement au sol, ce qui me rassurais car j'avais toujours peur qu'il y ai quelque chose en dessous. Collé à celui ci ma table de nuit, avec ma lampe jaune et mon nounours. Je l'ai depuis que je suis toute petite mais je ne l'ai jamais pris, sa place a toujours été sur ma table de nuit, jamais dans mes bras. Dans l'angle du mur la guitare de ma mère, je la regardais parfois. Je me souviens avoir trouvé que le médiator avait une forte ressemblance avec le nez d'un panda. Ensuite une porte vitré qui donnait sur un petit balcon dont les dalles de ciment se décollées les unes après les autres. C'est d'ici aussi que je jetais des bouts de PQ mouillé avec Mélissa aux passant et qu'on se marrait d'une force pas croyable. Plus loin mon bureau, très moche, avec mes livres en dessous et un ordinateur, le même qu'a présent. Je crois que c'est tout.. ha non, il y avait aussi une boite de légo j'aimais trop les légo à l'époque.
Au fond du couloir la salle d' eau, ou ma mère me faisait couler des bains toujours trop brulant, j'avais beau lui dire c'était pareil. Elle me faisait les même que pour elle je devait attendre que ça refroidisse un peu. Il y avait aussi un vélo d'appartement qui ne servait pas tellement. Quoique je faisait du vélo à chaque fois pour attendre le bain qui refroidissait. Elle était un peu pourrave ma salle de bain je crois. J'en suis certaine en fait xD Mais je l'aimais beaucoup.
A coté, la chambre de mes parents, puis de ma mère. Un immense placard a gauche, bien rempli. Quand je joué à cache cache, je me planquais toujours à l'intérieur. Il était un peu année 80. Après un mobilier basique, lit, bureau, armoire, fenêtre. Elle regardait toujours par la fenêtre ce qu'il se passait, maintenant elle ne le fait plus là ou on habite il n'y a rien a voir. C'est ce que je lui ai dit en plaisantant au début mais maintenant ça me fait moins rire! Je m'ennuie ici..

photo; moi, dans le salon.

# Enviado el lunes 18 de febrero de 2008 07:32

Modificado el lunes 18 de febrero de 2008 08:19

Il ne vous ai jamais arrivé de dire un mot, de le répéter plusieurs fois dans sa tête et de se rendre compte que dit lentement et en y réfléchissant vous ne le connaissez pas?
Prenez un exemple: torticolis.

tor-ti-co-lis
ça vous est familier, à vous? Moi ça me parait momentanément idiot.

texto m: Grosse PUTE ;) je t'aime.
ça fait des mois que je vais sur son site, elle est drole tres souvent, cette Penelope.

# Enviado el sábado 09 de febrero de 2008 11:37

Modificado el miércoles 27 de febrero de 2008 10:47

M. papa

M. papa
Je sens quelle partie de mon coeur te retiens, ça me fais un peu mal quand je respire. Mais je suis tellement heureuse que ça puisse encore me faire mal. De savoir que tu est toujours present avec moi, n'importe ou, n'importe quand après toutes ces années. J'aurais vraiment été differente si tu avais été encore là, je serai beaucoup plus extravertie. On aurait été deux a emmerder la terre entiere avec leur critique et on serai heureux d'etre ce qu'on est, d'etre superieur. Personne n'oserai nous dire quoi que ce soit, je serai surement un peu garçon manqué, je dirai ce que je pense tout le temps, je ne m' en ferai pas de ce que penserons les autres ensuite. J'aurais plus d'amis, peut etre, en tout cas qui me ressembleraient beaucoup plus. J'aurais un look special, habillé n'importe comment, mais assez classe comme meme. On aurait du fric sale, sauf si tu avais changé depuis.

Ma seule esperence reste de le devenir et d' enfin pouvoir te faire revivre a travers moi, pour que le monde tout entier sache que je t'ai dans la sang, et que je n'ai pas froid aux yeux.

Je les attends, les pourri(e)s de ce monde.

Q'ILS VIENNENT

# Enviado el sábado 02 de febrero de 2008 13:51

Modificado el miércoles 27 de febrero de 2008 10:47